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Jimmy Rouleau de retour en Beauce le 12 mai

Jimmy Rouleau, auteur-compositeur-interprète originaire de Saint-Gédéon-de-Beauce, revient au bercail pour lancer une tournée de spectacles qui lui fera sillonner le Québec cet été. Le 12 mai prochain à 20 h 30, il montera sur la scène du Baril Grill à Saint-Georges-de-Beauce.

Pour son premier spectacle dans cette région depuis le début de sa carrière professionnelle, le guitariste et chanteur présentera les pièces de son premier album, Traverser l’écran (2009), ainsi que de nouvelles chansons qu’il prévoit endisquer cet automne. Servies en trio, la musique folk planante et la poésie urbaine d’un Jimmy Rouleau mature seront défendues en compagnie de Michel Lamontagne à la batterie et d’Hubert Cotton aux claviers.

Le public a déjà un aperçu du spectacle avec la pièce Désert de glace qui tourne présentement sur les ondes de plusieurs stations de radio. La signature de Jimmy Rouleau y est inscrite : sa voix coulante au timbre particulier, son jeu de guitare aussi omniprésent que maîtrisé et son sens de la mélodie. Adepte des arrangements subtils et des harmonies soignées, disciple de Bob Dylan et d’Alain Bashung, l’artiste accompli a trouvé sa voie. Les billets pour le spectacle de Saint-Georges peuvent être réservés par téléphone au 418 215-4002.

Après des études en musique ainsi qu’en direction et arrangement musical, Jimmy Rouleau a accompagné, entre autres, Charles Dubé, Edgar Bori et Marco Calliari en plus de participer à  la trame sonore de deux spectacles du Cirque du Soleil. Son album Traverser l’écran a été présenté en première partie de spectacles de Karkwa et de Fred Fortin. En 2010, à l’issue du concours Vue sur la relève à Montréal, Jimmy Rouleau a remporté une classe de maître d’une semaine aux côtés de Gilles Vigneault.

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Source : Geneviève Caron | Tintamarre communication créative | [email protected]

Le Conseil des arts du Canada soutient La Centaurée
Crédit photo: La Centaurée 2011

Crédit photo: La Centaurée 2011

La Centaurée, laboratoire de cirque équestre, vient de se voir remettre une subvention de 25 000 $ par le Conseil des arts du Canada (CAC) afin de soutenir la deuxième édition des 20 jours de laboratoire de cirque à Montmagny.

Du même souffle, l’organisme annonce le retour de l’évènement. Le grand chapiteau sera donc dressé à la Pointe-aux-Oies du 9 au 30 août prochain pour abriter chevaux et artistes de cirque de toute discipline. Pour le directeur artistique et président fondateur de La Centaurée Alain Veilleux, le soutien du CAC traduit une reconnaissance par les pairs qui tombe à point nommé.

Cette somme vient s’ajouter aux contributions du milieu recueillies en ce moment par un appel fait aux entreprises de la région. « Défricheur culturel, toujours en développement, à la recherche de nouveauté artistique, La Centaurée offrira cette année une programmation éclectique à la hauteur du dynamisme du cirque Québécois », promet Alain Veilleux.

Les détails de cette programmation seront d’ailleurs dévoilés plus tard lors d’une rencontre avec la presse, mais dès maintenant, La Centaurée annonce qu’une collaboration a été établie avec le Carrefour mondial de l’accordéon. La compagnie de cirque équestre Luna Caballera, partenaire de la première heure et compagnie résidente à La Centaurée, figure bien sûr parmi les têtes d’affiche.

La Centaurée, organisme voué à la formation, à la recherche et création et à la diffusion du cirque en région participera par ailleurs au Salon du cheval, du 11 au 13 mai prochain à Saint-Agapit. En plus de figurer parmi les exposants, La Centaurée y fera une démonstration didactique. De même, la Luna Caballera présentera trois numéros lors du spectacle officiel à l’affiche durant le salon.

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Source : Geneviève Caron | Tintamarre communication créative | [email protected]

José Luis Torres encombre une galerie à Winnipeg

José Luis Torres installation in situ Winnipeg

Le sculpteur José Luis Torres présente Situations encombrantes à la Galerie du Centre culturel franco-manitobain, à Winnipeg, jusqu’au 3 juin prochain.

L’intervention in situ, montée devant public du 13 au 16 avril derniers, prend littéralement d’assaut l’espace de la galerie pour le transformer en une succession de situations qui confrontent les visiteurs. En effet, les passages laissés entre les amas d’objets qui forment l’installation dessinent des parcours inquiétants que le public a le choix d’emprunter ou non. Ces chemins hasardeux forcent la réflexion au sujet de tous les objets que l’on cache dans son arrière-cour en prévision du jour où ils pourraient être utiles.

José Luis Torres atelier scolaire in situToujours épris de la thématique du nomadisme, l’Argentin installé au Québec y voit une façon d’inciter les gens à voyager plus léger et à se départir des frontières physiques et psychologiques imposées à soi-même. Les matériaux utilisés pour l’installation ont d’ailleurs été recueillis en grande partie auprès du public après que des appels eurent été lancés dans les médias. Fort de l’engouement médiatique provoqué par son exposition, Torres a reçu une quantité impressionnante d’objets disparates.

En entrevue à la radio de Radio-Canada, il confiait que l’utilisation de rebuts transcende pour lui les considérations environnementales pour atteindre une dimension philosophique : « Je mets les objets dans un autre cycle de vie. J’essaie de réveiller les gens à propos de différents aspects de la vie qu’on peut recycler, même notre vie. Parfois, on se retrouve bloqué dans des situations. Il faut alors réinventer, il faut mettre de la créativité dans la vie. »

Dans le cadre du projet de Torres, le Centre culturel franco-manitobain a obtenu une subvention du Conseil des arts du Manitoba afin de tenir des ateliers destinés aux jeunes du secondaire. C’est ainsi que 32 élèves de l’école Précieux Sang de Winnipeg ont pu échanger avec l’artiste et réaliser des installations in situ présentées en marge de l’exposition. Il s’agissait de la première fois qu’une activité du genre se tenait dans le plus important centre culturel francophone du Manitoba.

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Source : Geneviève Caron | Tintamarre communication créative | [email protected]

José Luis Torres présente « Autoconstrucciones »

Le sculpteur José Luis Torres vient de compléter le montage de l’exposition Autoconstrucciones, une installation en trois temps présentée à la Thames Art Gallery, à Chatham en Ontario, jusqu’au 6 mai prochain.

Du 26 au 30 mars dernier, l’artiste a élaboré son imposante exposition devant le public, dans la galerie principale de la Thames. Le résultat propose trois expériences distinctes : à travers le parcours suggéré, les participants transitent des modules où, tour à tour, ils observent, se déplacent et se réfugient. Pour le sculpteur, ce sont là trois états liés au nomadisme, thème phare dans sa pratique.Autoconstrucciones - José Luis Torres

Outre le déplacement physique que commande l’exposition, l’artiste y suggère une dimension métaphorique, soit l’expérience de construction de soi liée à la réflexion de la personne en déplacement. Pour Torres, le nomade fait sa propre construction des espaces qu’il découvre tout en se construisant soi-même. De là, l’artiste a donné à son installation une esthétique d’inachevé, de processus : « Pour moi, c’est une situation mise en scène plutôt qu’une série d’objets disposés dans un espace ».

L’exposition Autoconstrucciones fera d’ailleurs l’objet d’une publication qui sera lancée devant public plus tard ce printemps. Préparée par la Thames Art Galery en collaboration avec la McIntosh Gallery de la University of Western Ontario, cette publication sera distribuée dans tous les centres d’artistes, musées et galeries publiques du Canada et du nord des États-Unis.

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Source : Geneviève Caron | Tintamarre communication créative | [email protected]